Par Daniel CUEFF, Maire de Langouët, Conseiller régional délégué à l'écologie urbaine. La Bretagne peut-elle se passer de la centrale à cycle combiné gaz à Landivisiau ? La sobriété énergétique et la production d’énergies renouvelables pourraient-ils suffire à sécuriser l’alimentation électrique de la région, comme le soutiennent certains opposants au projet ? Non. Les centrales nucléaires arrivent pour la plupart en fin de vie. Deux possibilités s'offrent à nous : soit prolonger leur durée de vie à coup de milliards, soit installer dans chaque région une centrale au gaz. C’est le scénario Global Chance, qui prévoit 70 TWh de gaz à l’horizon 2032 pour se passer du nucléaire. Les centrales à cycle combiné gaz sont une nécessité pour assurer la transition. Quand François Hollande […]
Samedi 15 ctobre à Rennes, ils étaient selon les organisateurs 15 000 manifestants contre le nucléaire. 25 000 dans toute la France. Ils avaient rendez-vous mail François-Mitterrand, premier et jusqu'à ce jour dernier Président de la République issu des rangs socialistes sous la cinquième République. On se souvient qu'il y a trente ans, en 1981, son accession au pouvoir avait signifié l'abandon du projet de centrale nucléaire à Plogoff. Combat épique victorieux et fondateur des écologistes et des régionalistes contre l'Etat et la technostructure. Sous le ciel bleu, en musique, en slogans, à quelques mois de la campagne présidentielle 2012, les écolos ont aussi envoyé un message au candidat socialiste dont le nom n'était pas encore connu samedi : "Le moment est venu de sortir du […]
Partis de Laval, ils sont quelque militants du réseau "sortir du nucléaire" à rejoindre à pied le grand rassemblement anti-nucléaire du 15 Octobre à Rennes ... Au cours de leur périple, ils vont à la rencontre de la population et des élus (?) pour rappeler les dangers de ce type d'énergie ... STOP NUCLEAIRE !!!
Le 15 octobore, les anti nucléaires manifesteront à Rennes. Afin de préparer au mieux ce rendez-vous, Europe Ecologie Les Verts et l'Union Démocratique Bretonne ont organisé vendredi à Saint-Nicolas-de-Redon une conférence sur la sortie du nucléaire. Elle était animée par Benjamin Dessus, président de l'association Global Chance. Il a accepté de s'entretenir avec l'Agora. Au menu, la description de son scénario de sortie du nucléaire. Il se rapproche de celui de l'association Négawatts qui vient d'être révélé. L'économie d'énergie est la première des priorités, le développement des renouvelables doit permettre de compenser la production électrique nucléaire et l'installation de centrales à cycle combiné gaz est nécessaire pour assurer la transition électrique. Benjamin Dessus a évalué […]
Benjamin DESSUS de l’association Global Chance en fait la preuve Sortir du nucléaire en 20 ans est théoriquement possible Par Christophe KERGOSIEN L’accident nucléaire de Fukushima a rouvert le débat sur les risques liés à ce processus de production d’électricité. En Allemagne, Angela MERKEL a fait le choix d’accélérer la sortie du nucléaire entérinée de manière consensuelle en 2000. Ce pays produit 22 % de son électricité à partir de la transformation de l’uranium là où la France compte une production de 75 % ! Le mix électrique n’est par conséquent pas du tout le même comme n’est pas identique la question sous-jacente du choix industriel. Là où en Allemagne l’électricité nucléaire est considérée comme une énergie de transition, elle constitue en France le cœur du système électrique […]
Le "Gang des Dépyloneurs“ enrôle pour son armée de volontaires citoyens .. Son combat légitime : la lutte anti-THT, anti-nucléaire, anti-EPR. Afin d'assurer la réussite de vos soirées “VIS & Boulons“, il vous donne les “clés“ au travers du petit mode d'emploi " Le dépylonage pour les Nuls “ .. Le "Gang des Dépylonneurs“ vous donne rendez-vous, le samedi 15 octobre à Rennes, pour un nouveau grand rassemblement anti-nucléaire ... La THT “Ni-ici - ni ailleurs“ ... STOP-EPR
Ces deux hommes sont Shinpei MURAKAMI et Toshihide KAMEDA. Paysans respectueux de la Terre, ils ont dû quitter leurs terres qu’ils aimaient tant. Non pas à cause de la catastrophe naturelle, mais pour ne pas mourir de la radioactivité déposée par la centrale nucléaire de Fukushima. Ils ne voulaient pas abandonner ce qui était leurs vies mais ils ont dû s’y résigner. Ceci est d’autant plus révoltant qu’ils s’étaient opposés au nucléaire. Jamais Shinpei n’aurait imaginé se retrouver en France : « le pays dont 80% de l’électricité est nucléaire ». A choisir, il serait plutôt allé « en Allemagne pour voir le futur ». Ni TEPCO, ni le gouvernement japonais, qui se renvoient la balle, n’ont encore versé la moindre indemnisation aux réfugiés nucléaires qui ont dû abandonner leurs vies d’avant […]